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Le Défi Fulda

Notre objectif est clair : la pépite d‘or

Le trajet de 400 kilomètres d‘Eagle Plains à Dawson City a été à tous égards une aventure pour tout le cortège du 14e Challenge Fulda – où devrait-on plutôt dire « une douche écossaise » ? De moins 17 à 0 degrés – il y avait tout l’éventail de températures, de la pluie verglaçante en passant par une tempête de neige, jusqu’à un soleil magnifique.
Les grands vainqueurs de ce voyage ne furent pas seulement les hommes, qui ont maitrisé les véhicules, mais également les pneus Fulda, qui ont maintenu les Chevrolet-SUV toujours sur la bonne voie, en toutes conditions météo, dans la neige et sur la glace, si bien que les conducteurs n’ont jamais été stressés et n’ont jamais dû affronter des situations difficilement maîtrisables. Durant les 14 ans et après des centaines de milliers de kilomètres parcourus avec la flotte de véhicules sur la neige et la glace, à des températures chutant jusqu’à 60 degrés en-dessous de zéro, il n’y a jamais eu une crevaison pendant les Challenge Fulda.
Une des disciplines les plus exigeantes s’est déroulée aujourd’hui : la course en raquettes à neige sur une distance de cinq kilomètres avec une dénivellation de 350 mètres. Urs Lüthi (43 ans) et son concurrent allemand Raffael Zeller ont réussi à se mettre en scène dès le départ avec brio. Bien qu’Urs ait mené la course durant la distance la plus difficile, Raffael a passé en premier la ligne d’arrivée, comme lors du marathon d’hier. Pourquoi ? «Sur les derniers kilomètres, Raffael a accéléré, je l’ai rattrapé, mais il a tout de même gagné la course avec un mètre d’avance», expliqua Urs.
Martina a effectué la course de manière décontractée comme une promenade du dimanche, mais elle avoue : «C’était tout de même assez fatiguant. Mais les passages raides étaient à mon goût. C’est justement ce qu’il me faut et ce que j’aime. » Finalement la Suissesse âgée de 34 ans a franchi la ligne d’arrivée en tant que deuxième femme, après sa collègue autrichienne Sandra Höllsteiner, plus jeune de six ans. Un peu dépassé et haletant fortement, Markus Walzel, l’Autrichien de 36 ans, est resté en arrière et avoua : « Je suis parti beaucoup trop vite.»
Lors du parcours de conduite nocturne en marche arrière à travers Dawson City, Martina a tiré les marrons du feu. « Je me suis trompé une fois et j’ai dû corriger », avoua Urs et regretta d’avoir perdu des secondes précieuses. « Mais Martina a fait un super parcours », le Suisse félicita les capacités de conduite de sa partenaire d’équipe.

Just avant la communication des résultats du jour et du classement cumulé, nous avons questionné le team suisse Ziegler/Lüthi concernant leur prochain objectif. Urs Lüthi: «Nous sommes sur la bonne voie jusqu’à présent et notre but est évidemment de ramener la pépite d’or à la maison. » Martina Ziegler approuva : « Il ne faut juste plus perdre de points – et ensuite ranger l’or dans la valise…» 

Il y a de bonnes chances que ces désirs bien mérités deviennent réalité.

Panne de communication dans une région déserte

Vu que la communication était interrompue durant un jour entre le Yukon et l’Europe, nous n’avons malheureusement pas pu transmettre un reportage en direct du long voyage sur le célèbre Dempster Highway jusqu’à Eagle Plains.
Hier s’est disputé, outre le long voyage très impressionnant, le semi-marathon spectaculaire avec l’arrivée au cercle polaire. Le Suisse Urs Lüthi et l’Allemand Raffael Zeller se sont livrés une lutte impitoyable pour la première place. Urs était en tête de la course jusqu’avant l’arrivée, Raffael toujours dans le sillage. Juste avant la dernière ligne droite, Raffael Zeller a pris l’élan pour le sprint final, il a dépassé Urs Lüthi et a passé en premier la ligne d’arrivée. Cela n’a cependant pas mis en danger la position de pointe de Lüthi au 14e Challenge Fulda. Le team suisse se positionne, grâce à Martina Ziegler avec la deuxième place chez les dames, en première position avec cinq points d’avance.
Aujourd’hui le «Snowshoe Race» sur le Dawson City Ski Hill nous attend, après un voyage retour de 400 kilomètres sur une piste glacée, et finalement les capacités de conduite des participants seront mis à l’épreuve sur un parcours nocturne à rouler en marche arrière. Laissons-nous surprendre – et croisez les doigts pour le team suisse ! Les reporters et les athlètes espèrent aussi que le réseau sera plus ou moins intact !

Le team suisse en forme et parmi les premiers

Les températures en baisse permanente conviennent apparemment à Martina Ziegler et Urs Lüthi. Pendant la discipline d’aujourd’hui, ils ont devancé tout le monde. Ce qui n’est pas surprenant, car pour la discipline sportive populaire canadienne, le «Broomball»-auto, la précision absolue était à la rigueur. Et le duo s’est montré à la hauteur. «Martina et Urs fonctionnent de nouveau comme une horloge suisse», dit Hans Joachim Stuck, responsable de la compétition, en honorant la prestation des deux suisses. Contrairement aux Autrichiens, qui se sont montrés un peu trop nerveux et ont raté cette discipline. Les Suisses se sont livrés une véritable course au coude à coude avec leurs voisins autrichiens et au troisième jour de la compétition, le team Ziegler/Lüthi a réussi à décrocher le premier rang.
Les deux équipes ne se sont pas fait de cadeaux, au contraire, ils ont préféré dormir pour la deuxième fois non pas dans la tente chauffée, mais - dans un gros sac de couchage - à moins 18 degrés sous le ciel ouvert. Et ils ont été récompensés par une magnifique aurore boréale. Durant cette période de l’année ce phénomène est particulièrement actif et fascinant.
Malgré les performances sportives physiques et psychiques exceptionnelles, nos Suisses, mais aussi les Autrichiens, font régulièrement du jogging pendant le peu de temps libre. «Nous avons besoin ce cette activité physique», s‘exclament Martina et Urs en riant et vont vite courir une heure à travers les forêts du Yukon.
Aujourd’hui, il n‘y avait qu’un concours au programme – le sixième sur dix – à cause du long trajet sur les chaussées en partie fortement verglacées jusqu’à Dawson City. Évidemment, les pneus d’hiver Fulda Kristall Control HP de 17 pouces, montés sur les Chevrolet SUV, sont un gage de réussite et contribuent à assurer que tous les participants arrivent à destination. Et finalement le principe s’applique également ici : ce qui importe, c’est d’arriver à bon port en toute sécurité !
Dès l’arrivée à l’hôtel Eldorado, on a vu un Suisse, qui courait à travers l’ancienne petite ville de chercheurs d’or, qui ne compte aujourd’hui que 300 habitants permanents. Le gars a besoin de ce défi. Et n’est-ce que pour atteindre un super placement dans le marathon de demain, qui amènera les participants jusqu’au cercle polaire. Notamment, après les 600 kilomètres parcourus aujourd’hui et les 400 kilomètres qui restent à parcourir sur les silencieuses « pantoufles en gomme » de Fulda.

Au biathlon le team suisse a battu tout le monde !

Après un voyage de 30 heures, les athlètes ont reçu leurs vêtements thermo à l’arrivée après minuit – et à l’instant la fatigue s’était envolée ! L’adrénaline pure était au programme du jour. Le décathlon arctique s’est déroulé sans pitié dans la scène légèrement enneigée et déjà très glaciale du Yukon.


Le team suisse du Challenge Fulda, avec Martina Ziegler et Urs Lüthi, a tout donné dès le premier jour de la compétition et n’a pas fait cadeau à leurs concurrentes et concurrents, qui étaient également en parfaite condition physique.

Le team allemand se compose de l‘avocate et judoka Julia Meyer (1976), qui compte les courses extrêmes parmi ses hobbies, et Raffael Zeller (1969), conseiller d’entreprise et super sportif. Les autrichiens impitoyables se présentent avec la jeune comptable financière dans le secteur sport, Sandra Höllnsteiner (1986), dont les activités préférées sont l’alpinisme, le VTT et le triathlon, et finalement Markus Walzel (1978), manager de projet et sportif de pointe. 

Et finalement il a y ales teams V.I.P. d’Allemagne, avec Janni Hönscheid (1990) en tant que meilleure surfeuse, qui a pu être admirée en août dans le magazine Playboy et qui préfère plutôt faire du sport en bikini qu’en vêtements thermo. Son partenaire est Frank Buschmann «Buschi», le présentateur TV et commentateur de sport âgé de 50 ans. C’est son équipe TV qui tournera les séquences les plus importantes de ce Challenge Fulda, qui seront diffusées par SAT.1 dans son émission matinale. 

Miriam Höller, la cascadeuse mesurant 1,83 m, également p laymate dans la revue Playboy, est aussi de la partie et veut montrer de quoi elle est capable, en commun avec son co-équipier Matthias Herzog, coureur de marathon, ironman, coach et entraîneur mental.

Par exemple lors de la première manifestation, où il fallait lever une Chevrolet Equinox posée sur des chevalets à l’aide d’un cric conventionnel et monter les quatre pneus d’hiver Fulda-Kristall-Montero. Grâce à sa vitesse, supériorité et adresse, le team autrichien a décroché le maximum de points est s’est placé devant les suisses. 

En ce qui concerne la précision au biathlon et le parcours de ski de fond de dix kilomètres – une discipline qui a été compté à double – le couple suisse s’est positionné en tête avec une immense avance. 

«Vas-y ou fais de la place», c’était un conseil bien intentionné, si on ne voulait pas passer sous les roues lors de la conduite à l’aveugle. Dans cette discipline les voisins alpins ont remporté le plus de points, malgré les autres concurrents puissants. Cela signifie qu’après trois de dix disciplines, aussi bien en tant qu’individu que dans le team, la Suisse se positionne au deuxième rang !


Partir de Vancouver - sans attente

Le vol fût magnifique. Une vue de rêve sur le Groenland et le Canada avec ses montagnes fantastiques. Arrivés à Vancouver, il est grand temps de se préparer aux us et coutumes canadiennes. Au Canada, tout comme chez certains citoyens en Suisse, on enlève les chaussures avant d’entrer dans un appartement. Mais Martina Ziegler et Urs Lüthi ne vont certainement pas le faire avant d’entrer dans la tente, où le team suisse va loger.
Mais avant que les cinq équipes prennent le départ pour le décathlon arctique dans la neige et la glace, ils vont passer une nuit à Whitehorse dans une chambre d’hôtel. Le repos sera court, quatre heures, après 30 heures de voyage.
Tout d’abord un conseil : «Emportez une lampe de poche», nous dit un Yankee à Vancouver, «car les lampes de chevet sont rares dans les chambres d‘hôtel», ajoute l’homme soucieux. «Et ne vous étonnez pas si au restaurant la table est débarrassée sitôt que vous avez fini votre repas. Car au Canada il n’est pas convenable de rester assis devant les assiettes vides.» Mais bon, cela ne peut pas être aussi grave.
Toutefois il y a une autre chose qui nous est révélée dans le froid glacial de novembre à Vancouver : Ici la population indienne est appelée «East Indians» et les indiens d’Amérique ne sont pas appelés «Indians» mais politiquement correct « First Nations. » Dans les grandes villes du Canada on fait la queue et on ne se bouscule pas, parce qu’on est toujours « very british ». On passera mieux ici si on prononce souvent le mot « sorry » et rarement le mot « no ». Et finalement un dernier conseil : « En cas d’urgence essayez un large sourire, cela aidera toujours ! »
Nous préférons monter en vitesse dans le prochain avion pour Whitehorse et laisser derrière nous la ville olympique en pleine croissance, la mégapole avec ses gratte-ciel gigantesques, où chaque petite maison avec un terrain de 170 mètres carrés coûte deux millions de dollars canadiens. Nous prenons donc le départ pour la plus grande ville du Yukon ! Car à partir d’ici, le monde est encore en ordre.

Le Défi Fulda : Compétition extrême

Le Défi Fulda est un événement sportif extrême, combinant performances de conduite et pari sportif. Les athlètes et les célébrités de toute l'Europe affluent chaque hiver dans le Yukon, au Canada, pour entrer en compétition à des températures de -40 °C.

La compétition a lieu sous l'égide de la légende de course Hans-Joachim Stuck. Les événements variés et les températures extrêmes forment un paysage d'hiver surréaliste et dangereux qui pousse les concurrents à leurs limites. Seul l'athlète le plus accompli a une chance de gagner.

Les conditions extrêmes représentent non seulement une épreuve d'endurance pour nos concurrents, mais elles sont également le terrain idéal pour tester nos pneus hiver.

Le Défi

Chaque Défi Fulda propose de nouveaux itinéraires et de nouveaux événements, tous présentant un caractère unique qui leur est propre. Plus il est difficile et spectaculaire, plus il est apprécié !

Les événements passés ont vu des compétitions en SUV, sur buggies, quads et aéroglisseurs. Ils ont démontré la puissance et l'endurance de leurs concurrents dans des activités incluant ski, escalade glaciaire ou kayak, et leurs talents athlétiques lors de semi-marathons, patinage de vitesse ou courses de VTT dans des températures glaciales.

Qui est impliqué ?

Le succès croissant du Défi Fulda est lié à l'implication de participants comme l'ex-footballeur Fredi Bobic, le boxeur Sven Ottke, l'ancien champion olympique Lars Riedel, le vainqueur du Paris-Dakar Jutta Kleinschmidt, Birgit Fischer huit fois médaillée d'or et les décathloniens Frank Busemann (vainqueur 2008) et Joey Kelly (vainqueur 2009), tous les deux précédents vainqueurs du Défi Fulda.